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Village de Génissieux
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Site et monument historiques

Village de Génissieux

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Village de Génissieux
MairieLe Village26750 Génissieux

Génissieux correspond à une ancienne villa gallo-romaine, devenue au Haut Moyen-age un vaste domaine. Son patrimoine est représentatif de l’architecture domestique avec trois demeures nobles et un habitat villageois, ainsi qu’un patrimoine funéraire.

PAYSAGE
- Sites remarquables ou pittoresques
Site de l’ancienne chapelle Saint-Bresson, à la pointe extrême du relief dominant le village (chapelle connue dans les textes depuis 1100).

URBANISME
- Structure de la commune
Commune située sur les premiers reliefs de la Drôme des collines, au contact avec la plaine de l’Isère. Le bourg moderne s’est fortement développé au XIXe et au XXe siècle, le long de la route, à partir du noyau formé par l’église Saint Pierre et le château ; grâce à la proximité de Romans, il connait toujours une forte expansion périurbaine.

ARCHITECTURE
- Architecture religieuse
. Eglise paroissiale Saint-Pierre (2e moitié XIXe siècle) : église construite vers 1855-1857 par Bulot, architecte à Romans ; clocher érigé en 1893 par Joannis Rey. Plan en croix latine, chevet plat, façades du transept et du chevet percées de baies plein cintre en triplet, clocher porche percé d’une rose entre deux colonnes nichées. Corniche en brique en limite de toit. Curieux édicules en pointe coiffant les pignons ou aux angles du bâtiment.
. Ancien presbytère aujourd’hui Local Jeunes : maison avec jardin clos de murs, couverte d’un toit à quatre pans, deux étages et étage de combles, balcon, génoise en limite de toit.
. Statue monumentale (XIXe siècle) : Vierge à l’Enfant, fonte
. Croix monumentale de l’église : fonte, avec statuettes d’anges aux côtés du pied, fichées sur un socle de remploi.
. Croix monumentale : fer forgé à décor de croisillons, extrémités des bras tréflées, base en forme de boule, motif de cœur rayonnant estampé sur le croisillon

- Architecture funéraire, commémorative ou votive
. Cimetière : entourant l’église, clos de murs, grilles métalliques et piliers cannelés sommés de coupes. Croix de cimetière : ciment, avec plaques commémoratives des curés de Génissieux sur le piédestal. Monument funéraire de la famille Bret-Testoud : motif de palme, couronne, deux colonnes. . Monument funéraire de la famille Alphonse Blache : motif d’écu héraldique,
enroulements, couronne accrochée à une croix. Monument funéraire des familles Robin- Perrier-Chapignon : motif de calice empli de fleurs.
. Chapelle funéraire de la famille Berranger : verre, amas de couronnes et décorations mortuaires à l’intérieur.
. Monument aux morts : obélisque orné d’une palme et couronne funéraire sculptés, flanqué d’une belle statue en marbre représentant un soldat en pied (J. Mérignargues, sculpteur).

- Architecture de l’administration publique
. Ancienne mairie-école, auj. mairie (limite XIXe-XXe siècle) : bâtiment de trois travées et deux niveaux, corps central en légère saillie signalé par des chaînes d’angles en pierre et un fronton triangulaire. Ouvertures couvertes en arc segmentaire. Date portée au fronton : 1963
. Bureau de poste (1re moitié XIXe siècle) : encadrements de porte et fenêtres moulurés d’esprit néo-Renaissance, bandeau avec indication du nom de la commune au couronnement de la façade.
. Salle des fêtes (milieu XXe siècle) : bâtiment allongé, façade en pignon à redents
. Groupe scolaire (milieu XXe siècle).
. Salle des sports polyvalente (limite XXe-XXIe siècle)

- Architecture domestique
. Maison forte de la Tour [isolée, privée, visible de loin] : domaine isolé composé de plusieurs bâtiments, dominés par un corps de logis massif et haut couvert d’une toiture à quatre pans avec épis de faîtage, percé de rares ouvertures médiévales (baies géminées polylobées). Petite tour d’angle couverte d’une flèche polygonale.
. Maison forte dite château de Gilliers (limite XVIe-XVIIe siècle) [privée, visible de l’extérieur, à demi-ruinée] : demeure construite par Jean Gillier à partir de 1560-1570, logis flanqué de quatre tours d’angle rondes. Propriété divisée en deux parties dont l’une est laissée à l’état de ruines.
. Château de Génissieux (XVIIIe siècle) [privé, visible depuis le cimetière] : trois corps de bâtiments disposés en H. Corps principal de plan allongé, couvert en tuiles creuses et marqué par un fronton triangulaire au centre, flanqué de deux pavillons aux angles couverts d’une haute toiture à quatre pans en ardoise avec motif de tuiles vernissées. Construction en maçonnerie enduite avec encadrements et chaînes d’angles en pierre de taille, génoise en limite de toiture et pourtour du fronton. Portail monumental avec belle grille en ferronnerie, allée plantée d’arbres. Bâtiments annexes à l’abandon. Ferme du château visible sur l’arrière : encadrement de porte mouluré, avant-toit débordant porté par des consoles en bois.
. Habitat du village-rue : maisons mitoyennes ou fermes en maçonnerie enduite ou non, présence possible de génoises en limite de toit. Un ilot de construction XXe siècle à proximité de l’école. Lavoir privé, dans un jardin. Imposante maison de maître à l’entrée nord du village, fermes à plusieurs corps de bâtiments à l’entrée sud.
. Maison à façade en pierre de taille, encadrements, chaînages et corniche en brique rouge.
. Maison possédant des jours de combles en forme de losanges.

ARCHEOLOGIE
- Période romaine : Indices signalant l’existence d’une villa gallo-romaine à l’emplacement de l’église : signalement de fragments d'urnes, des débris de marbre, amphores et pierres meulières au XIXe siècle, découverte de fragments de tegulae et d'imbrices, tessons de cigillée et tubuli dans le jardin au sud de l'église en 1960, signalement d'éléments architecturaux réemployés dans les murs ou le sous-sol des bâtiments du village
. Lieu-dit Au Sathy (propriété Boisse) : découverte de tombes sous tuiles au sud du village (1960) et de monnaies (deux antoniniani de Tetricus I en 1978).
. Découverte d'imbrices à l'emplacement de l'ancienne chapelle Saint-Bresson.
En 1953, découverte de fragments de tegulae et ossements pouvant signaler une sépulture gallo-romaine dans un champ à 10 m à l'ouest de la ferme Penelon.
. Découverte d'une obole de Marseille très usée, du 2e s avt JC, à gauche de la route de Romans à Châtillon, près de la limite communale de Génissieux (années 1960).

© Service Patrimoine - Pays d’art et d’histoire - Valence Romans Agglo

Mise à jour le 19/11/2019
Par Valence Romans Tourisme
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