Viandes à la chair tendre subtilement parfumée à l’ail drômois et accompagnée de petit épeautre, fromages au lait de chèvre ou de vache affinés à souhait, fruits juteux et gorgés de soleil, moëlleux de la Pogne ou croquant du Suisse: de l’entrée au dessert, composez votre menu drômois

La carte des viandes

L’agneau (IGP) : de pure race préalpine, l’agneau de la Drôme est une viande de qualité du fait de la nourriture, de l’espace et des méthodes d’élevage. Le pintadeau de la Drôme (IGP) : Il est commercialisé à l’âge de treize semaines donnant ainsi une viande onctueuse, très goûteuse, pouvant supporter toute forme de cuisson. Le « pintadeau de la Drôme » est une des rares appellations d’origine consacrant une volaille, la seule s’attachant à la pintade. Les élevages sont quasi artisanaux. La croissance de cette bête nécessite un certain espace où elle pourra courir en toute liberté. Les cailles : grasses et dodues, déjà très appréciées par Madame de Sévigné lors de ses séjours au Château de Grignan, les cailles sont souvent à l’honneur sur la table drômoise et font aujourd’hui l’objet d’un élevage très répandu dans notre département. Le chevreau : spécialité du pays de Bourdeaux et de la Drôme des Collines. Le Chapon du Dauphiné, le lapin de plein-air, le boeuf des Chambarans : Ils témoignent de la volonté des agriculteurs d’identifier leurs produits et de répondre aux légitimes attentes des consommateurs. La caillette de Chabeuil : un excellent petit pâté de forme ronde composé de foie et de viandes de porc aux fines herbes.




Le plateau de fromages

Le Picodon (AOC – AOP) : fromage de chèvre se présentant sous forme d’un petit palet circulaire, à croûte fine et pâte homogène, le picodon appartient au groupe restreint des fromages bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée. Ce fromage au goût fuité est séché et affiné pendant au moins 12 jours. Il est dit « méthode Dieulefit » lorsqu’il est affiné plus d’un mois et lavé plusieurs fois. La production fermière est à apprécier en mars, en avril et de septembre à décembre.Le Bleu du Vercors Sassenage (AOC – AOP) : fromage à pâte demi-molle persillée, un bleu doux, au goût subtil et à l’arôme de noisettes, fabriqué à partir de lait de vache exclusivement. Plus petite AOC fromagère de France, c’est aussi la seule à être totalement contenue dans un Parc Naturel Régional. Le Banon (AOC – AOP) : le Banon est un fromage à pâte molle fabriqué à partir de lait de chèvre cru et entier. Il est affiné et plié dans des feuilles naturelles de châtaigniers brunes, liées avec du raphia naturel. Le Banon après 15 jours d’affinage minimum dont 10 sous feuilles a une pâte homogène, crémeuse, onctueuse et souple. Sa croûte est de couleur jaune crème sous les feuilles. La Drôme est l’un des 4 départements faisant partie de l’aire géographique de production de ce fromage AOC.

Connaissez-vous la raviole ?  Spécialité du Royans, la raviole (IGP) est un petit carré de pâte fraîche au blé tendre, farcie de comté, fromage blanc, œufs, persil et sel. Présentée en plaques de 48 petits carrés, nul besoin d’être un grand chef pour les préparer : 90 secondes dans un bouillon frémissant et c’est prêt.




Un panier bien garni

L’ail blanc (IGP) : Dodu et bien en chair, il a belle allure, l’ail blanc de la Drôme ! Irremplaçable pour faire chanter les plats, il présente en plus de cela des vertus curatives : son utilisation favorise la bonne circulation sanguine et, une fois le germe enlevé, l’ail possède aussi des propriétés antidiabétiques et digestives. L’asperge : elle a trouvé son terrain en Drôme notamment dans les régions de Saint-Donat, du Tricastin et du Nyonsais. Légume raffiné, elle se prête à de multiples préparations culinaires .Verte, violette, ou blanche, elle enchantera vos repas… Le petit épeautre de Haute-Provence : Une saveur restée inchangée depuis plus de 10 000 ans, redécouverte par le grand-public depuis une quinzaine d’année. C’est une céréale rustique qui peut être cultivée sur des terrains pauvres, dans des conditions climatiques rudes ; elle ne nécessite ni pesticide, ni désherbant et très peu d’eau. La zone de production drômoise se situe principalement dans les Baronnies.




Les fruits

Les pêches, nectarines, brugnons : Juteuses et veloutées, les pêches sont toujours là pour désaltérer l’assoiffé. Fruits à faible valeur calorique et à haute teneur en sels minéraux, ils sont excellents pour l’organisme. La Drôme est, grâce à ses conditions naturelles et au savoir-faire de ses agriculteurs, au premier rang national des producteurs de ces fruits. Les abricots : de variété Bergeron dans le Nord ou Orangé de Provence dans le Sud, riches en sels minéraux, il faut se laisser séduire par ces fruits fermes et bien colorés qui exhalent des parfums agréables et laissent perler des gouttes, sitôt découpés. Les poires, pommes, kiwis et fruits rouges compléteront la gamme de la production de fruits drômois. à noter : la poire de la Valloire est labéllisée Site remarquable du goût.
Le melon de Montoison
: on connaît celui de Cavaillon, mais celui de Montoison, son cousin Drômois, gagne à être découvert : sucré, très parfumé, il incarne toute la saveur du sud. La noix de Grenoble (AOC – AOP) : l’appellation d’Origine Contrôlée est délimitée sur 3 départements de Rhône-Alpes dont la Drôme. Les qualités gustatives de cette noix viennent de la douceur et de la finesse de son cerneau blond. Elle possède également des qualités diététiques indiscutables en prévention notamment des maladies cardio-vasculaires.




La carte des douceurs « spécial Drôme »

La Pogne de Romans : brioche aux œufs aromatisée à la fleur d’oranger ou au rhum. Son origine remonte au Moyen-Age : aux grandes fêtes, on se procurait quelques poignées de farine de froment, qui, pétrie, fournissait une galette qu’on appelait « Poignie ». Un jour, une boulangère pétrit cette farine avec des œufs, du beurre, du sucre et aromatisa sa pâte. Ce jour-là est née la Pogne de Romans. A voir: le musée de la Pogne Pascalis à Bourg-de-Péage. 
Le Suisse : son histoire mérite d’être contée. A la fin du 18ème siècle, le général Bonaparte envoya le pape Pie VI en exil à Valence où il mourut. Lors du défilé de la garde suisse du souverain pontife, une boulangère eut l’idée de confectionner un gâteau reproduisant le costume de parade des soldats. Depuis, on retrouve dans toutes les vitrines de la ville ce petit bonhomme en pâte sablée et écorce d’orange, boutonné avec des raisins de Corinthe.




La carte des autres douceurs

Le miel de Provence (IGP) : il bénéficie d’une Indication Géographique Protégée (IGP) dont une partie se situe dans la Drôme. Ce miel est reconnu pour sa typicité et ses qualités aromatiques (miels de lavande, de romarin, toutes fleurs…). Ils sont produits à partir du nectar ou du miellat que les abeilles prélèvent sur la flore spontanée provençale ou sur des cultures spécifiques à la Provence. Les conditions climatiques optimales du sud-est de la France permettent une floraison précoce (dès le mois de février – mars pour le romarin) et tardive (septembre – octobre pour la bruyère par exemple).
Le chocolat : fournisseur attitré des plus grands chefs et des meilleurs pâtissiers, la Chocolaterie Valrhona, à Tain- l’Hermitage est également la première à avoir créé des Grands Crus de chocolat en menant sur ses produits les mêmes recherches que celles appliquées sur le vin. Une expérience gourmande et sensorielle  à vivre à la   Cité du Chocolat;
  « Façon Chocolat«  à Crest:  sculpture, fabrication permanente devant le public, cave aztèque où l’histoire du chocolat vous est contée par le chocolatier lui-même. Commerce équitable et produits Bio exclusivement.




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